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La surdose de foot, perfusée depuis lurette par des medias autant soucieuxde leurs contre-pieds publicitaires que de la beautée du petit-pont, touche depuis vendredi au paroxysme. Susceptible d'entraîner des domages collatéraux dans les ménages déjà menacés de temps additionnel... Ainsi les femmes de fans vont elles plus surement brandir le carton rouge dans les jours qui viennent. Pour tous ces barbecues programésle mois durant par leurs chers et (plus vraiment) tendres, afin de suivre, sur le nouvel écran plasmaacheté en promo ou au cul du camion, le grand pèllerinage germin en compagnie de leurs meilleurs voisins. Les professionels du tourisme ne s'y sont d'ailleur pas trompés qui ont conçus des formules "sans mondial" de séjours minceur ou de thalasso, pour ces dames repues de conversation roborativesautour du but du jour, de la blessure de la soirée, ou du hors-jeu de la semaine.
Force est alors de se rappeler toutes ces bovary en herbe (rase l'herbe, et bien verte, pour que la balle... oh pardon!) que leurs footeux de compagnons ne font de mal aucun, si ce n'est à leur poids de forme (pizzas et bières obligent), à ingurgiter ainsi du LCD. Quant au ballon, cette petite planète corrompue malgrè autant de dénégation, elle insuporte definitivement ces égérie d'Almodovar. On leur parlera alors d'un mauvais procès en espièglerie fait à tous leur Galilée de partenaires. Qui d'un seul coeur pourront aussi bien leur répondre: "eppur si muove" ...
ll° Mon pôpa °ll
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